ENCORE UNE TETE A CLAQUES

Publié le par ZEITNOT



XAVIER BERTRAND

 

Bien plus mafflu que son compère Woerth, il offre une surface propice à l’atterrissage des torgnoles. Ce que l’autre nous assène en raideur, lui nous l’introduit en rondeur. Ancien assureur soit, mais représentant en suppositoires je pense qu’il aurait été parfait. En suppositoires ou en sirops, ou boules de gomme, car il est enrobé, mielleux tout en gluance. La sonorité est mezza-voce, le tempo moderato, l’argumentation offre la mouvance changeante de ces guimauves que les robots étirent sur les stands des confiseurs de foire. Ses proches admirent sa façon d’embobiner le monde, les autres, et ils sont nombreux, épinglent sa duplicité visqueuse. François Fillon ne disait-il pas du chouchou présidentiel : maçon je le savais mais franc, ça, je l’ignorais.

Ce matin, sur France Inter, il s’est livré à un joli récital, on a senti toute l’expérience du briscard des contrats à chausse-trapes et à clauses illisibles. Il a repris l’un de ces propos assez lâches qui tranquillisent bien des gens, mais surtout évitent les interrogations scabreuses et même quelques remords... Vivons aveugles et oublieux !
   

Le suicide est toujours une histoire personnelle… Oui mon gros, car on ne suicide pas les autres, mais les causes sont très souvent extérieures, il arrive qu’il y ait des responsabilités d’environnement, voire, par les actes, de fortes incitations . Enfin mon loulou, cette une histoire personnelle sans lendemain…


Pour chaque suicide, il faudrait en faire l’autopsie…
L’homme l’a dit deux fois, tellement heureux de sa formule, et un petit coup de défausse…

Les collègues eux-mêmes ne voient pas venir…Ben oui ma loche, cela explique l’impuissance du management, bravo !


Plus on en parle plus cela peut inspirer les gens car ceux qui se suicident veulent attirer l’attention sur eux…
Vas-y gros lard, le tenancier de la Taverne n’aurait pas trouvé mieux. Reconnais quand même que la représentation est courte et que les bravos franchissent mal les parois d’un cercueil.  

 

Autrement l’homme active ses réseaux, c’est un spécialiste du terrain, il sourit, court les foires et les marchés, empiffre partout, caresse tout le monde, et partage avec Eric Besson le titre de meilleur fayot du Président.  

Et justement demain… Besson.

 

BEETHOVEN Ah ! perfido par Astrid VARNAY

http://www.youtube.com/watch?v=NCfKDjde32o

http://www.youtube.com/watch?v=4jpMN_6Gw4I

 

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Publié dans TETES A CLAQUES

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P
<br /> Le mot de Fillon m'a fait rire, le reste est à vomir. Tête à claque oui, vraiment.<br /> <br /> <br />
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N
<br /> La multiplication des suicides m'effraie. Et devrait nous alerter. Sans rechercher de bouc émissaire, il faut s'interroger, chercher à comprendre, former.<br /> Combien de souffrances dans l'environnement professionnel ?<br /> Pression des objectifs toujours plus, déni des limites : on ne veut pas savoir ce qui n'est pas possible, on exige, plus aucune analyse quant à la faisabilité, c'est bien connu : tout est possible<br /> pour qui est engagé, compétent et corvéable à merci.<br /> Le management ne s'intéresse plus au comment ... comment ça marche, comment ça grippe ...<br /> Sous prétexte que tout est nouveau, mouvant, rapide ... on s'adapte, on se sur-adapte.<br /> Les consciencieux prennent sur eux et essaient de pallier aux manques : manque de moyen, manque de communication, manque de sens, manque de reconnaissance, manque de soutien, manque de solidarité<br /> ...<br /> A force de suppléer aux manques, à force de se sentir responsable, à force de vouloir atteindre l'impossible, un jour, c'est le passage à l'acte ... de l'impuissance on bascule à la toute puissance<br /> sur soi ... je ne peux plus rien d'autre que me donner la mort. Je ne suis plus ...<br /> Reconnaître la difficulté du travail, reconnaître les aléas, reconnaître les efforts pour suppléer aux manques ... reconnaître la compétence et l'engagement mise au service de ... voilà qui déjà,<br /> permettrait de lutter un peu contre ses machines à broyer que deviennent les organisations.<br /> Et cela ne se soigne pas à coup de suppositoires.<br /> <br /> Combien d'hommes et de femmes malades du travail ? Malade du trop ou du manque ? Combien de consultations médicales, combien d'arrêt de travail ?<br /> <br /> Je suis en colère.<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Mais c'est une vraie galerie des horreurs!<br /> <br /> <br />
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B
<br /> un point commun à tous c'est la mauvaise foi et la démagogie. Tiennent ils cela de leur patron ?<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Et "l'homme" se dit ancien judoka ! sa spécialité : le Harai Tsuri Komi Ashi : Balayage du pied en pêchant ! En admettant qu'il en soit arrivé à ce niveau sur le tatami ! Honte pour les Maîtres qui<br /> l'ont fréquenté dans les Dojo ! L'apprenti n'a visiblement jamais compris : l'art du guerrier : le Budo. Ce que j'aurai aimé le mettre Ippon ! Les dojos une usine à fabriquer les larbins de la<br /> droite ?<br /> <br /> <br />
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