JAMAIS CONTENT...

Publié le par ZEITNOT

Ah! si j'en avais le temps et l'aplomb...Je parcourrais les blogs, j'inviterais en mon antre à discuter de choses et d'autres... Mon compteur engraisserait, ma notoriété se moirerait d'ors... Las ! Trois fois hélas ! Je manque de secondes et de minutes, pauvre de moi. Cependant, à l'égaré passant ici, j'ai décidé d'offrir un florilège de bêtises. Des vraies, des solides, des indigestes, des franchement cradingues, de celles qui restent à torturer le front comme une cuite au mauvais marc.

Pompiers pyromanes... Envoi ! Un tartuffe, toujours en quête d'une action spécieuse, le verbe cauteleux comme à son habitude, sans vouloir aucunement car c'est une âme généreuse, nuire au corps de ceux que l'on appelle par antonomase les soldats du feu, sans dire que tout le troupeau est atteint y va de son petit poison en intitulant un article : "Pour quelques brebis galeuses". Rien n'échappe à ce Savonarole, pour peu qu'il s'agisse de corrompre, c'est son fond de commerce. Et que croyez-vous ? Réprobation, indignation, rationalisation ? Que nenni ! Une sinistre loche y va de son couplet scientifique : question de proximité... Si l'on décode l'adipeux oligophrène, il suffit d'être proche pour ourdir les plus viles actions. Ce qui fait de tous les soignant des assassins potentiels, de tous les pompiers des incendiaires en latence, et de tous ceux qui résident à deux pas d'une école maternelle des assassins pédophiles en devenir. Finesse absolue. Une décérébrée, elle n'est pas la seule, propose une mesure salvatrice : soumettre les candidats aux fonctions d'aide et de sauvetage à des tests qui permettraient de repérer les déviants, les tordus. Il va de soi que la méthode pourrait être appliquée à une multitude de métiers... On n'aurait pas la cruauté de soumettre l'ouverture d'un blog à de telles précautions. Foi imbécile et risible en la tare natale et détectable, comme si, en chacun d'entre nous tout était inscrit, joué. Bien sûr, ces évaluations fort peu efficaces coûteraient, cela donnerait l'occasion de protester, et, en cas fort probable d'échec, on pourrait se payer les experts. Billard à trois bandes. Que du bonheur.

Et puis la noire splendeur... Un belliqueux s'irrite, s'indigne. Constatant que sur un blog les commentaires sont toujours gentils, fraternels, le féroce hurluberlu juge le site inutile. Pas de provocations, pas d'idées abjectes dans les lignes qu'il incrimine, mais des récits humains et doux. Aucune occasion de s'empoigner, d'insulter, de déverser une propagande réactionnaire, de lancer moult flèches antisociales, xénophobes, quelques allusion racistes. Ca le chiffonne l'amateur de rixe, alors quelques gouttes couleur calomnie, ça le revigore l'agitateur. Songez bonnes gens que, naguère, chez un autre hébergeur, au nom de la liberté d'expression le sinistre guignol suscitait, accueillait et défendait les saillies racistes, faits nauséabonds qui lui valurent d'ailleurs de se retrouver au coin. Mais, pour coupe-jarret, la liberté d'être fraternel et humain ne vaut pas.

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Publié dans DERISION

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T
J'adore... j'ai passé un test pour m'inscrire ici.... c'était regarder dehors et en profiter! Merci pour ce moment!
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E
excellent article ,j'aime beaucoup ....<br /> merci pour ton passage et ton com de soutien ,tu as raison pour trublion ,il vaut m ieux le laisser là où il est ,je me retenais (sourire) ça faisait un moment que j'avais envie de lui dire son fait ,mais hier avec les enseignants (que je ne suis pas ,mais que je respecte fortement )il m'a mise hors de moi ,c'est rare ,mais ça m'arrive de temps en temps (rire)<br /> bonne journee a toi ,à bientôt....
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B
Et moi qui croyais que certains facheux d'oranges ne suivraient pas ici...
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T
bonsoir l'ami<br /> me voici à la maison pour quelques heures, juste le temps de venir vous saluer les uns et les autres. Je lirai les articles plus tard, je suis (encore) un peu fatiguée par cet accident et ses conséquences.<br /> Zeitnot est dans ma table de nuit à l'hopital, lorsque la nuit semble trop longue, il me tient compagnie pour quelques pages. A bientôt
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M
j'avais écrit un commentaire que je ne retrouve pas pour vous dire le plaisir de vous lire de nouveau la plume est toujours aussi agile et acerbe à souhait pour dénoncer tous ces hypocrites malsains qui sévissent sur la toile ma santé me laissant quelque répit je viendrai vous revoir et vous relire; je dois avouer que vos musiques savamment commentées me manquent énormément
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